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Tina Posteur Suprême


 Nombre de messages: 10484 Age: 31 Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 12:07 | |
| cette rubrique nous fait connaitre les écrivains algériens qui ont marqué le paysage culturel algérien de leurs empreintes. Je commence par Mouloud Mammeri: Mouloud Mammeri (1917-1989) Né en kabylie le 28 -12-1917, romancier, dramaturge, anthropologue, Mouloud Mammeri a occupé une place très importante dans la toile littéraire algérienne d'après l'indépendance. Il s'est consacré à faire connaitre la langue et la culture berbères, en recueillant et traduisnt des poèmes, des contes et des chants. Il est également l'auteur de plusieurs romans et d'une grammaire kabyle. La vie et l'oeuvre de Mouloud Mammeri sont passées par plusieurs étapes importantes: à 12ans,il effectua ses études secondaires au Maroc durant 4 ans. En 1934, lorsqu'il retourna à Alger, il achève au lycée Bugeaud son cycle secondaire et poursuit à Paris au lycée LOUIS LE GRAND des études supérieures. En 1938, il entreprit la publication d'une série d'articles sur la société berbère dans la revue marocaine d'AGUEDAL. Démobilisé du front de la Seconde Guerre Mondiale, il s'inscrit à la faculté de Lettres d'Alger. Il réussit à Paris le concours de Professorat de Lettres, puis rentre en septembre de la même année pour enseigner à Médéa, puis à Ben Aknoun. Recherché par l'Armée coloniale, il quitta Alger pour se réfugier au Maroc. 1969-1980, il dirige le Centre National de Recherche Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnologiques, le CRAPE; il crée parallèlement la revue LYBICA, u bulletin scientifique daté de 1953. En 1980, des étudiants de l'Université de Tizi ouzzou l'invitèrent à donner une conférence sous le thème de la "poésie kabyle ancienne", les autorités s'y sont opposées, ce qui a mené au déclenchement du printemps berbère. Avec des amis dont Pierre Bourdieu, Tassadit Yassine, Mahieddine Djender, il fonde à Paris le centre d'études et de recherches amazighes, le CEDAM et crée la célèbre revue AWAL (1982-1985). Il est primé en 1988, du titre de Docteur Honoris Causa en France; De retour d'Oudja (Maroc),il décède suite à un accident de circulation survenu aux environs de Ain Defla le 25 février 1989. Parmi ses oeuvres: 1/ 1952: la colline oubliée. 2/ 1953: le sommeil du juste 3/1957: le zèbre. 4/1965: l'ipium et le bâton 5/1976/: la meute 6/ 1982: la traversée Il a aussi des essais, des études et des traductions -1969, les Isefra,poèmes de Si Mohand -1980, poèmes kabyles anciens 1980: machacho! contes berbères les articles et autres écrits: -1938-1939, "la société Berbère" -1973, "littérature Orale" -1978, "problème de prosodie berbère" et "dialogue sur la poésie orale en kabylie" -1983, "le berbère à l'université" |
|  | | Tina Posteur Suprême


 Nombre de messages: 10484 Age: 31 Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 17:18 | |
| MOULOUD FERRAOUN (1913-1962) Né le 8 mars 1913 à Tizi Hibel, commune mixte de Fort National (village d'Ath Douala), son vrai nom est Ait Chabane, Ferraoun lui a été attribué par l'Etat civil français. Il entre à l'école de Tizi-Hibel en 1920, il avait 7 ans. Boursier en 1928, il poursuit ses études à l'école primaire supérieure de Tizi-Ouzou. En 1932, il entre à l'Ecole Normale de Bouzaréah. C'est là qu'il fait la connaissance d'Emmanuel Roblès. En 1935, il est nommé comme instituteur à Tizi-Hibel, puis p Taourirt-Moussa en 1946, directeur du cours de Fort National en 1952. Il quitte la Kabylie pour l'école Nador au Clos Salembier dont il est directeur en 1960, il devient inspecteur de centres sociaux à Château Royal (entre château neuf et ben aknoun). C'est là qu'il est assssiné avec 5 de ses collègues, le 15 mars 1962 par un commando de l'OAS. Oeuvres de Ferraoun: 1/ Le fils du pauvre ,1954 2/La terre et le sang , 1953 3/ Jours de Kabylie ,1959 4/Les chmins qui montent ,1957 5/ Les poèmes de Si Mohand, 1960 6/ Journal,1962 Ses oeuvres ainsi que celles de Mammeri sont rentrées dans les classiques et étudiées à l'école algérienne. |
|  | | Mina Maître-Posteur


 Nombre de messages: 9804 Age: 24 Localisation: tlemcen Date d'inscription: 26/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 18:28 | |
| Mohammed Dib né en 1920 à Tlemcen, en Algérie et mort le 2 mai 2003 à La-Celle-Saint-Cloud, est un des grands écrivains de langue française.
Installé en France depuis 1959, il fut l'ami d'Aragon, de Guillevic. Aragon écrivait en préface à son recueil Ombre Gardienne : « Le singulier de l'affaire c'est qu'ici je ne me trouve point devant une poésie traduite, les mots sont les nôtres, les miens. »
Poète – Prix Stéphane Mallarmé –, romancier – Grand prix du Roman de la Ville de Paris –, essayiste, auteur de nouvelles, de contes et de pièces de théâtre, son œuvre, vaste et intense, a été couronnée par le Grand prix de la Francophonie de l’Académie française.
Principaux ouvrages
- La Grande Maison, roman, Le Seuil, 1952 et Points Seuil. Prix Fénéon,1953.
- L'Incendie, roman, Le Seuil, 1954 et Points Seuil.
- Au café, nouvelles, Gallimard, 1955; Sindbad, 1984.
- Le Métier à tisser , roman, Le Seuil, 1957 et Points Seuil.
- Baba Fekrane, contes pour enfants, La Farandole, 1959.
- Ombre gardienne, poèmes, Gallimard, 1960; Sindbad, 1981; La Différence, 2003
- ..........
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|  | | Tina Posteur Suprême


 Nombre de messages: 10484 Age: 31 Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 19:19 | |
| TRES BIEN MINETTE, tu peux mettre sa photo, moi je ne sais comment faire |
|  | | Mina Maître-Posteur


 Nombre de messages: 9804 Age: 24 Localisation: tlemcen Date d'inscription: 26/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 19:23 | |
| | Tchinatown a écrit: | | TRES BIEN MINETTE, tu peux mettre sa photo, moi je ne sais comment faire |

tu te rapelle de lui? |
|  | | Tina Posteur Suprême


 Nombre de messages: 10484 Age: 31 Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 19:55 | |
| immortalisé par elharik! c'est un monstre de la littérature |
|  | | Mina Maître-Posteur


 Nombre de messages: 9804 Age: 24 Localisation: tlemcen Date d'inscription: 26/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 20:11 | |
| | Tchinatown a écrit: | | immortalisé par elharik! c'est un monstre de la littérature |
et aussi dans "dar sbitar" avec le personnage de omar |
|  | | Tina Posteur Suprême


 Nombre de messages: 10484 Age: 31 Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 20:20 | |
| la grande maison dont on a tiré ce feuilleton c'est l'un des meilleurs! |
|  | | **Amimer** Maître-Posteur


 Nombre de messages: 5694 Age: 27 Localisation: Alger et partout Date d'inscription: 29/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 21:25 | |
| vous parlez de mohamed dib un grand ecrivain mais qui a lu "le maitre de chasse" c'est un chef d'oeuvre de l'ecrivain et c'est une fierté qu'il sois algerien ,un melange d'espoir d'amour de courage et le tout resumé dans une histoir tres captivante et plein de bon sens !! je vous le conseil en tout cas le livre apres je donnerais l'edtion juste le temp de jetté un coup d'oeil sur le livre dans mon carton je sais plus ou il se cache  j'ajoutrais aussi que le fils du pauvre de mouloud feraoun ma marqué a vie c'est de loin mon plus beau livre que j'ai jamais lu dans son style # Le Maître de chasse, roman, Le Seuil, 1973 et Points Seuil.
Dernière édition par le Ven 30 Nov - 23:22, édité 1 fois |
|  | | **Amimer** Maître-Posteur


 Nombre de messages: 5694 Age: 27 Localisation: Alger et partout Date d'inscription: 29/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 23:19 | |
| Biographie Mohamed Dib
Mohammed Dib naît le 21 juillet 1920 à Tlemcen dans une famille bourgeoise en partie ruinée. Il commence ses études à Tlemcen, sans fréquenter l'école coranique, et les poursuit à Oujda au Maroc. Après la mort de son père en 1931, il commence autour de 1934 à écrire des poèmes mais également à peindre. Sa rencontre avec un instituteur français, Roger Bellissant (qui deviendra son beau-père) le conforte dans la voie de l'écriture. De 1938 à 1940 Mohammed Dib devient instituteur, enseignant à Zoudj Bghel, près de la frontière marocaine. Comptable à Oujda,l'année suivante, au service des Subsistances de l'Armée, il est en 1942 requis au Service civil du Génie puis, en 1943 et 1944 interprète franco-anglais auprès des armées alliées à Alger.
De retour à Tlemcen en 1945 Mohammed Dib est jusqu'en 1947 dessinateur de maquettes de tapis, réalisés et vendus sous son contrôle. Il publie en 1946 un premier poème dans la revue “Les Lettres”, publiée à Genève, sous le nom de Diabi. Invité en 1948 aux rencontres de Sidi Madani, près de Blida, organisées par les Mouvements de Jeunesse et d'Éducation populaire, il y fait la connaissance d'Albert Camus, Jean Cayrol, Louis Guilloux, Jean Sénac, Brice Parain. Il est ensuite syndicaliste agricole et effectue un premier voyage en France. De 1950 à 1952 Mohammed Dib travaille, en même temps que Kateb Yacine, au journal progressiste “Alger républicain”. Il y publie des reportages, des textes engagés et des chroniques sur le théâtre en arabe parlé. Il écrit également dans “Liberté”, journal du Parti communiste algérien. En 1951 il se marie avec Colette Bellissant, dont il aura quatre enfants. Mohammed Dib lit à cette époque les classiques français, les écrivains américains, les romanciers soviétiques et italiens.
Après avoir quitté en 1952 “Alger républicain”, Mohammed Dib séjourne à nouveau en France alors que paraît aux Éditions du Seuil La Grande Maison, premier volet de sa trilogie Algérie, inspirée par sa ville natale, qui décrit l'atmosphère de l'Algérie rurale. Dans une “écriture de constat”, “réaliste”, il y témoigne tel un “écrivain public”, à partir de faits authentiques, de la misère des villes et des campagnes, des grèves des ouvriers agricoles, des revendications nationalistes naissantes. La presse coloniale critique le roman, ainsi que des membres du Parti communiste algérien qui auraient souhaité y rencontrer un “héros positif”, Aragon le défend. Les deux autres volets de la trilogie, L'Incendie et Le Métier à tisser, paraissent en 1954, l'année même du déclenchement de la guerre de libération, et en 1957. Durant cette période Mohammed Dib est, jusqu'en 1959, employé dans la correspondance et la comptabilité commerciale.
Tandis qu'il aborde plus explicitement la guerre d'indépendance dans Un Été africain, Mohammed Dib est expulsé d'Algérie par la police coloniale en raison de ses activités militantes. André Malraux, Albert Camus, Jean Cayrol interviennent pour qu'il puisse s'installer en France. Il s'établit alors à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, chez ses beaux-parents, effectuant des voyages dans les pays de l'Est. En 1962 Qui se souvient de la mer manifeste une bifurcation de son écriture vers l'onirisme, le fantastique et l'allégorique.
En 1964 Mohammed Dib s'installe dans la région parisienne, à Meudon, puis en 1967 à La Celle-Saint-Cloud, près de Versailles. Dans Cours sur la rive sauvage et La Danse du roi publiés en 1964 et en 1968, il poursuit une quête plus introspective autour des thèmes de la condition humaine, de la féminité et de la mort. En 1970 Mohammed Dib souhaite s'engager dans une nouvelle trilogie “sur l'Algérie d'aujourd'hui”, dont Dieu en Barbarie et Le Maître de chasse (1973) constituent les deux premiers volets.
Mohammed Dib enseigne en 1974 (ou 1976-1977) à l'Université de Californie à Los Angeles, qui lui inspirera son roman en vers « L.A. Trip » (2003). À partir de 1975 il se rend plusieurs fois en Finlande où il collabore, avec Guillevic, à des traductions d'écrivains finlandais. Ces séjours lui inspirent sa « trilogie nordique », publiée à partir de 1989 : Neiges de marbre, Le Sommeil d'Ève et L'Infante maure. Mohammed Dib participe à un jury littéraire, en 1976, dans l'Oklahoma. Parallèlement à son travail de romancier, ses recueils de poèmes, Omneros en 1975, Feu beau feu en 1979, sont des célébrations de l'amour et de l'érotisme. Sa pièce de théâtre Mille hourras pour une gueuse, présentée à Avignon en 1977 et publiée en 1980, met en scène les personnages de La Danse du roi. De 1982 à 1984 (ou de 1983 à 1986) Mohammed Dib est “professeur associé” au Centre international d'Études francophones de la Sorbonne. Dans ses derniers livres, Simorgh, puis Laëzza, terminé quelques jours avant sa mort, il revient, sous la forme d'un puzzle littéraire, sur ses souvenirs de jeunesse. Il meurt le 2 mai 2003 à l'âge de 82 ans, près de Paris.
Mohammed Dib a reçu de nombreux Prix, notamment le Prix Fénéon en 1952, le prix de l'Union des Écrivains Algériens en 1966, le prix de l'Académie de poésie en 1971, le prix de l'Association des Écrivains de langue française en 1978, le Grand Prix de la Francophonie de l'Académie française en 1994, attribué pour la première fois à un écrivain maghrébin. Il a obtenu en 1998 le Prix Mallarmé pour son recueil de poèmes L'enfant-jazz. En 2003 de nombreuses rumeurs faisaient état de la possibilité de l'attribution à Mohammed Dib du Prix Nobel de littérature.
Source : Wikipedia[u] |
|  | | Mina Maître-Posteur


 Nombre de messages: 9804 Age: 24 Localisation: tlemcen Date d'inscription: 26/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 23:28 | |
| c'est plus détaillé mais j'ai voulu garder que l'important "né à tlemcen"  |
|  | | **Amimer** Maître-Posteur


 Nombre de messages: 5694 Age: 27 Localisation: Alger et partout Date d'inscription: 29/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 23:36 | |
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|  | | Mina Maître-Posteur


 Nombre de messages: 9804 Age: 24 Localisation: tlemcen Date d'inscription: 26/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Ven 30 Nov - 23:47 | |
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|  | | Tina Posteur Suprême


 Nombre de messages: 10484 Age: 31 Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Dim 2 Déc - 16:29 | |
| Kateb Yacine (1929-1989) Nedjma (1956) est une véritable histoire d'amour, une oeuvre majeure qui a fait de Kateb Yacine un grand écrivain. A travers le roman, il retrace la souffrance d'un peuple et donne une dimension intellectuelle et militante à la littérature algérienne contemporaine. Il fut l'un des plus frands écrivains algériens. Kateb Yacine est né en 1929 à Constantine et a vécu les évenements du 8 mai 1945 dans la répression terrible qui s'ensuit, il est arrêté, brutalisé, emprisonné; une fois libéré, il s'exile en France. Il exerce plusieurs métiers avant qu'il ne rejoigne le FLN en qualité de rprésentant dans plusieurs capitales. Au lendemain de l'indépendance, il se consacre à l'écriture et au théatre et dirige une troupe . Ses idées et des prises de position se heurtent au régime. Il considérait les deux langues populaires: l'arabe dialectal et le berbère comme les seules langues nationales. En dépit de l'exclusion, ses contributions demeurent sans aucun doute pionnières et constituent le début de la littérature algérienne contemporaine. En plus de l'oeuvre de Nedjma, Kateb Yacine est l'auteur de plusieurs publications et pièces théatrales, en l'occurence: " le cercle des Représailles" (1959). L'homme aux sandalles de caoutchouc "pblié avec Seuil en 1970. Il visite plusieurs pays : l'italie, la Russie, la Suède, la Belgique et la Chine...Le destin de Kateb Yacine celui de l'homme et celui de l'écrivain aura été exceptionnel: sa vie aura été intense, lumineuse ,fragile et dramatique. Il restera l'un des grands symboles de la conscience de l'Algérie. Il décède à Grenoble en France le 28 octobre 1989 |
|  | | Tina Posteur Suprême


 Nombre de messages: 10484 Age: 31 Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: Les écrivains algériens Mar 4 Déc - 12:27 | |
| RACHID BOUDJEDRA (1941-...) Né le 5 décembre 1941 à Ain El Beida, il rejoint la révolution en 1959, représentant du FLN en Espagne. Diplômé de l'Université de la Sorbonne (France) licence en philosophie.Il excerce le métier d'enseignant. Désigné conseiller au ministère de l'Information en 1977, il est également chroniqueur littéraire dans la presse. Militant du Parti PAGS, il fut secrétaire général de la ligue des Droits de l'Homme (1989) et de l'Union des Ecrivains Algériens (1990). Son écriture se distingue par le courage et la violence, il était différent des autres écrivains en traitant des sujets tabous. "La répudiation", roman (1969), "L'isolation" roman (1971), "Timimoun" ,roman (1994), "les années de brais" porté à l'écran par mohamed Lakhdar Hamina palme d'or en 1975. Il a écrit en arabe "le démantellement" (1982), "La macération" (1984), "La pluie" (1985), "La prise de Gibraltar" (1986) |
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