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 DIABÈTE : Lourdes charges financières pour le malade et pour l’Etat

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AuteurMessage
Anaïs
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MessageSujet: DIABÈTE : Lourdes charges financières pour le malade et pour l’Etat   Jeu 15 Nov 2012 - 11:27


Lors du forum de discussion, «L’impact économique du diabète» a été l’un des thèmes débattus, hier, entre professionnels de la santé à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du diabète à la Bibliothèque nationale d’El Hamma.


Partant du constat que le diabète impose une lourde charge financière sur l’individu, le système de santé et l’économie générale, le forum de discussion organisé par les laboratoires Novonordisk se voulait une rétrospective de certains aspects liés directement à la prise en charge de cette maladie. Il s’agit des intérêts cliniques sur l’impact économique du dépistage précoce du diabète, l’état des lieux en Algérie sur le traitement du diabète, l’éducation du patient et le rôle du pharmacien d’officine dans l’accompagnement du patient diabétique.

Le professeur Belhadj, chef du service de médecine interne à l’hôpital d’Oran, a mis en exergue les données internationales en termes de dépenses de santé qui atteignent 471 millions de dollars pour l’année en cours. Une estimation donnée par la Fédération internationale du diabète. Selon le Pr Belhadj, ces dépenses faramineuses ne sont pas liées directement au traitement du diabète, mais aux complications de la maladie qui constituent un lourd fardeau pour les systèmes de santé. Citant des données recueillies par l’IMS, le Pr Belhadj a souligné que «l’Algérie a dépensé 264 millions de dollars en 2010 dans la prise en charge du diabète et ces dépenses atteindront les 461 millions de dollars en 2030. Ces données méritent d’être approfondies avec une collecte d’informations plus complètes».

Il a précisé que le diabète engendre des coûts additionnels correspondant à la perte de productivité et d’opportunités manquées pour le développement économique. Et de rappeler qu’en 2011, 1,4 million de personnes étaient atteintes de diabète, soit 6,3% de la population adulte algérienne, et 9400 sont décédées au cours de la même année suite à des complications liées à la maladie, soit une moyenne de 26 morts chaque jour.
La réduction de ces dépenses, a-t-il dit, passe obligatoirement par l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre la maladie en privilégiant le dépistage et la prévention.

Comme il plaide pour la lutte contre le gaspillage notamment des bandelettes, l’amélioration de l’efficience des prises en charge, la personnalisation des traitements et la mise en place de règles de remboursement basées sur la valeur ajoutée. Le Pr Belhadj préconise donc sur une prise en charge efficiente de cette maladie en insistant sur la gestion du taux de sucre sanguin.
Pour le Pr Boudiba, chef du service diabétologie à l’hôpital Mustapha Bacha, la prise en charge du diabète en Algérie s’est nettement améliorée ces dernières années. «Nous sommes à jour en matière de moyens thérapeutiques en dehors de deux ou trois classes qui ne sont pas sur le marché, mais ce n’est pas encore le miracle.


Nous arrivons à assurer une prise en charge adéquate, mais beaucoup reste à faire, sachant que la maladie est très difficile à cibler, comme une maladie infectieuse, en raison de sa variabilité dans le temps. Par ailleurs, le médecin est de son côté de moins en moins motivé, moins patient et moins proche du malade.»
La précarité, a-t-il souligné, est entre autres un des facteurs de la mauvaise prise en charge. «C’est tout cela qui fait que la prise en charge demeure insuffisante. La transition épidémiologique s’est faite au même moment que la transition économique, avec la prolifération de lamédecine privée», a-t-il dit.

«Le malade doit adopter un nouveau comportement» :

Le Pr Boudiba estime que le malade doit être aussi acteur afin de se prendre en charge, notamment dans tout ce qui est lié à son comportement. L’intensification et l’ajustement des traitements en combinant deux médicaments et en passant rapidement à l’insuline se font de plus en plus souvent, parce que le praticien ne peut pas intervenir sur les autres facteurs que sont le régime et l’hygiène de vie.

Un problème épineux qu’il faut sérieusement prendre en charge à travers l’éducation thérapeutique, une stratégie essentielle qui ne doit pas se limiter à une information frontale sur le régime et les techniques de prise de médicaments. Elle doit être considérée comme une approche globale du vécu du patient dans sa composante culturelle et économique.

On doit connaître son malade pour modifier son comportement et lui donner l’autonomie nécessaire pour une meilleure prise en charge de sa maladie et arriver à une auto-décision. Cette approche nécessite la contribution de plusieurs intervenants à savoir le médecin, l’infirmier, le psychologue, etc. Toute cette équipe doit être formée.

Dr Abdelaziz Daoud : «Un vrai gaspillage dans l’utilisation des bandelettes»


Les dépenses de santé pour la prise en charge du diabète sont méconnues de tous. Les praticiens parlent quand même d’un gaspillage dans les
prescriptions de certains produits spécifiques aux diabétiques et qui reviennent excessivement cher à l’Etat. Le marché des bandelettes, estimé entre 80 et 100 millions d’euros par an, en est un exemple édifiant.

Interrogé à ce sujet, le Dr Daoud, diabétologue et membre de la Société algérienne de diabétologie, affirme qu’il y a un gaspillage immense en matière d’utilisation de bandelettes et dans certaines prescriptions faites à la demande du malade pour d’autres pathologies. «A partir du moment où le malade paye sa consultation, il croit avoir le droit de se faire prescrire tout ce qu’il veut.


Certains médecins jouent le jeu», a-t-il noté en plaidant pour la réorganisation de la prescription des bandelettes en limitant le nombre de boîtes en fonction du type de diabète et l’existence des complications. Car, a-t-il ajouté, l’indication de l’auto-surveillance est réservée au diabétique de type 1 et à ceux de type 2 sous insuline présentant des complications dégénératives. Pour le Dr Daoud, il faut mettre en place des programmes d’éducation ciblée et agir en amont pour réduire ces dépenses parfois inutiles. Les préventions primaire et secondaire sont importantes, notamment pour éviter des amputations qui
reviennent à près de 100 000 DA par membre, sans compter les coûts d’hospitalisation.

Dépistage gratuit à El Hamma :

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du diabète, l’esplanade de la bibliothèque d’El Hamma abrite, depuis hier et jusqu’au 22 novembre, la clinique mobile Changing Diabetes après avoir effectué des haltes à Blida, El Oued et Oran.

Cette clinique propose au grand public un dépistage gratuit et permet aux diabétiques de bénéficier d’examens spécialisés gratuitement, visant à dépister les principales complications associées au diabète. Par ailleurs, des activités de sensibilisation et d’éducation sont organisées sur le site.

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