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 Tabou et mensonge d’Etat : «Aucun harki n’a été exécuté au lendemain de l’indépendance»

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Tchiper
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MessageSujet: Tabou et mensonge d’Etat : «Aucun harki n’a été exécuté au lendemain de l’indépendance»   Lun 19 Mar 2012 - 15:59

Tabou et mensonge d’Etat :
Aucun harki n’a été exécuté au lendemain de l’indépendance»



Voilà une nouvelle déclaration qui fera mouche. Aucun des harkis qui avaient collaboré avec l’armée française durant la guerre de libération n’a été exécuté au lendemain de l’indépendance de l'Algérie, a assuré dimanche 18 mars à Alger le secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM). En septembre 2005, le président Bouteflika reconnaissait pourtant que des « erreurs ont été commises par le passé, particulièrement durant la période postindépendance, à l'encontre des enfants et des familles des harkis ».
« Les prétentions des autorités françaises selon lesquelles il y aurait eu en Algérie l’exécution de harkis au lendemain de l’indépendance n’ont aucun fondement », a déclaré Saïd Abadou à la presse en marge des travaux du 11e congrès de l’ONM.
M. Abadou précisait que c’était plutôt la France qui s’était livrée à cette pratique à travers « l’exécution de tous les français qui avaient collaboré avec l’Allemagne nazie » durant la deuxième guerre mondiale (1939-1945).
Près de 50 ans après l'indépendance de juillet 1962, la question des harkis demeure un tabou en Algérie autant qu'elle reste couverte par une sorte de mensonge d'Etat aussi bien en Algérie qu'en France.
Des massacres de harkis en Algérie après la guerre ? Il y en a eu point.

Traites à la nation
Le mot harki désigne ces Algériens qui ont été enrôlés, de gré ou de force, au sein de l’armée française durant la guerre d’Algérie entre 1954 et juillet 1962.
Encore aujourd'hui, le nombre de ces supplétifs de l’armée française fait l’objet de controverse entre historiens spécialistes de la guerre d'Algérie.
Selon diverses estimations, ils seraient quelque 200 000 harkis à avoir combattu aux côtés des troupes françaises, contre les Algériens.

La directive de Louis Joxe
Au lendemain des accords d’Evian, signés le 18 mars 1962 entre l’Etat français et les représentants du gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) et qui mettaient un terme à plus de sept années de guerre, les harkis ont été désarmés et cantonnés dans des garnisons.
Certains de ces supplétifs ont été rapatriés – ils seraient 20 000 -, en France en dépit de la directive datée du 15 juillet 1962, signée par Louis Joxe, alors ministre des Affaires algériennes, ordonnant de laisser les harkis à leur sort en Algérie.
Cette directive ministérielle de Louis Joxe stipulait ceci :
« Vous voudrez bien faire rechercher, tant dans l'armée que dans l'administration, les promoteurs et les complices de ces entreprises de rapatriement, et faire prendre les sanctions appropriées. Les supplétifs débarqués en métropole, en dehors du plan général, seront renvoyés en Algérie, où ils devront rejoindre, avant qu'il ne soit statué sur leur destination définitive, le personnel déjà regroupé suivant les directives des 7 et 11 avril. Je n'ignore pas que ce renvoi peut-être interprété par les propagandistes de la sédition, comme un refus d'assurer l'avenir de ceux qui nous sont demeurés fidèles. Il conviendra donc d'éviter de donner la moindre publicité à cette mesure ».
Parqués dans des camps d'hébergement militaires, abandonnés par les autorités, ces supplétifs de l'armée n'ont pas bénéficié de la reconnaissance officielle de la France pour services rendus.
En revanche, ceux des harkis qui n'ont pas été ex-filtrés en France avaient décidé de regagner leurs villes et villages aux quatre coins d’Algérie.

Vendettas
Peu de temps après l’indépendance, des Algériens s’étaient ainsi livrés à des opérations de vendettas contre ces harkis et leurs familles, considérés encore de nos jours comme des traitres à la nation.
Tués par balle, massacrés à l’arme blanche, brulés vifs ou enterrés vivants, ils étaient des milliers à être victimes de ces représailles entre l'été et l'automne 1962.
Ceux qui avaient fait le choix ou ont été contraints de s’installer en France ne sont plus jamais, sinon rarement, revenus dans leur pays d’origine.
Certains, considérés comme des criminels de guerre, feraient encore aujourd'hui l'objet d'un fichage dans les consulats d'Algérie à l'étranger, interdits d'entrée sur le sol algérien.
C'est que les traumatises causés par l’engagement de ces hommes et de ces femmes dans les rangs de l’armée françaises sont tels que, 50 ans après le recouvrement de l’indépendance, le terme « harki » demeure l’une des pires insultes que l’on puisse proférer en Algérie.
Il le demeure d'autant plus que le sort réservé à ces harkis reste un tabou dans l'histoire officielle.

Quand Bouteflika reconnait des erreurs
Ont-ils été massacrés sur ordre des responsables du FLN ou bien ont-ils été victimes de représailles spontanées mais ordonnées de la part des populations ?
A l’heure actuelle, il n’existe pas de document ou d’archive authentifiés qui attesteraient clairement que ces massacres ont été commandités par des dirigeants algériens.
Il n'empêche que des milliers de harkis ont été tués, souvent d'une manière effroyable, par les populations qui entendaient se faire justice.
Pourtant, en septembre 2005, lors de la campagne pour le référendum portant sur la réconciliation nationale, le président Bouteflika reconnaissait - il reste l'un des rares dirigeants algériens à l'admettre -, pour la première fois que des « erreurs ont été commises par le passé, particulièrement durant la période postindépendance, à l'encontre des enfants et des familles des harkis ».


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MessageSujet: Re: Tabou et mensonge d’Etat : «Aucun harki n’a été exécuté au lendemain de l’indépendance»   Lun 19 Mar 2012 - 20:52

Dans toutes les guerres, il y a eu des bavures, les nier n'a jamais arranger les choses. Au contraire, cela empêche de tourner la page et d'avancer
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Lou
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MessageSujet: Re: Tabou et mensonge d’Etat : «Aucun harki n’a été exécuté au lendemain de l’indépendance»   Lun 19 Mar 2012 - 21:18

Le vrai drame des harkis ce n'est pas l'attitude des algériens d'après guerre envers eux. Car il devait s'y attendre un peu. A mon avis, même si c'est inhumain, c'est presque normal. D'ailleurs, aucune société n'a auparavant, honoré les collaborateurs.

Leur vrai drame, c'est en France, Une France qu'ils ont combattu pour elle et qui les a nié par la suite
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MessageSujet: Re: Tabou et mensonge d’Etat : «Aucun harki n’a été exécuté au lendemain de l’indépendance»   

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