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 On ne guérit jamais de son enfance...

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Nanou
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Lun 21 Sep 2009 - 21:09

materyouchka a écrit:
je me souviens pas de mon adolescence , par contre celle de mon frère je m'en souviens très bien

materyouchka a écrit:
je me souviens ni de mon enfance ni de mon adolescence et je sais que je vais pas me souvenir de cette période , , il s'agissait toujours de mon grand frère et maintenant de mon petit frère ,,

@ Maty, c'est etonnant que tu ne te souviennes de rien ?!
Faudrait qu'on interroge tes frêres alors, pour connaitre ton adolescence ?!
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Lun 21 Sep 2009 - 21:12

Nanouchka a écrit:
materyouchka a écrit:
je me souviens pas de mon adolescence , par contre celle de mon frère je m'en souviens très bien

materyouchka a écrit:
je me souviens ni de mon enfance ni de mon adolescence et je sais que je vais pas me souvenir de cette période , , il s'agissait toujours de mon grand frère et maintenant de mon petit frère ,,

@ Maty, c'est etonnant que tu ne te souviennes de rien ?!
Faudrait qu'on interroge tes frêres alors, pour connaitre ton adolescence ?!

Ne t'en fais pas Nanou, elle ne se souviens peut être pas dans l'immédiat, mais tout est dans le disque dûr, elle fera appel à ses souvenirs quand elle son cerveau le jugera nécessaire, au moment voulu
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Nanou
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Lun 21 Sep 2009 - 21:19

Sekoura a écrit:

Je pense que tout est question de perception, on ne peut pas tout mettre sur la table comme ça, c'est compliqué il y a tellement de choses qui rentrent en ligne de compte.

J'ai conscience de cela, et du contexte dans lequel ils nous ont elevé.

Je peux avec mes yeux de "bledarde", pourtant instruite zaama, imaginer l'angoisse de tes parents face à toutes les choses (habitudes, moeurs et mode de vie) qui leurs sont étrangères et que tu pourrais t'approprier, le fossé est tellement grand entre leur culture et cette culture étrangère dans laquelle ils ont été contraints d'élever leur enfants.

C'est pourquoi, j'ai precisé que je ne voulais pas les heurter.
Leur propre education est à des années lumiere de notre façon de vivre,
et je conçois que le fossé est vertigineux, autant que leur peur.


Qui plus est dans une société souvent hermétique à cette catégorie d'étrangers, souvent étiquetés et noyés dans les vieux clichés où l'individu ou sa personnalité est masqué par les préjugés tout faits.

Alors j'imagine qu'ils nourissaient comme beaucoup de parents, l'illusion de pouvoir t'éduquer comme si tu étais dans leur pays d'origine, chose impossible bien évidemment.

Effectivement, nous vivions en vase clos, un micro cosmos!!

Il me semble, mais je peux me tromper que l'emprise des parents est moins importante dans un pays comme la France, car arrivée à la majorité tu peux disposer de ta vie. Alors que dans un pays comme l'Algérie, tu es mineure au moins jusqu'à ton mariage et parfois ca se poursuit même après et tu restes mineure à vie.

Aucune difference pour ma part Un papa Algerien reste Algerien, même en France! Avec toutes les "traditions" importées.

La question n'est pas de condamner les parents, bien sûr avec l'âge on "comprend" plus ou moins l'attitude des parents, mais cela n'enlève rien à la souffrance et aux blessures que l'on garde de son enfance.

Finalement, je regrette seulement, leur manque de confiance.
Le reste est oublié et pardonné.

Même si on pardonne à ses parents, on ne peut pas revenir en arrière et se reconstruire une autre vie...

Cela fait de nous, ce que nous sommes aujourd'hui !
Il suffit juste de ne pas repêter leur erreurs...
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Lun 21 Sep 2009 - 21:34

Nanouchka a écrit:
Sekoura a écrit:

Je pense que tout est question de perception, on ne peut pas tout mettre sur la table comme ça, c'est compliqué il y a tellement de choses qui rentrent en ligne de compte.

J'ai conscience de cela, et du contexte dans lequel ils nous ont elevé.

Je peux avec mes yeux de "bledarde", pourtant instruite zaama, imaginer l'angoisse de tes parents face à toutes les choses (habitudes, moeurs et mode de vie) qui leurs sont étrangères et que tu pourrais t'approprier, le fossé est tellement grand entre leur culture et cette culture étrangère dans laquelle ils ont été contraints d'élever leur enfants.

C'est pourquoi, j'ai precisé que je ne voulais pas les heurter.
Leur propre education est à des années lumiere de notre façon de vivre,
et je conçois que le fossé est vertigineux, autant que leur peur.


Qui plus est dans une société souvent hermétique à cette catégorie d'étrangers, souvent étiquetés et noyés dans les vieux clichés où l'individu ou sa personnalité est masqué par les préjugés tout faits.

Alors j'imagine qu'ils nourissaient comme beaucoup de parents, l'illusion de pouvoir t'éduquer comme si tu étais dans leur pays d'origine, chose impossible bien évidemment.

Effectivement, nous vivions en vase clos, un micro cosmos!!

Il me semble, mais je peux me tromper que l'emprise des parents est moins importante dans un pays comme la France, car arrivée à la majorité tu peux disposer de ta vie. Alors que dans un pays comme l'Algérie, tu es mineure au moins jusqu'à ton mariage et parfois ca se poursuit même après et tu restes mineure à vie.

Aucune difference pour ma part Un papa Algerien reste Algerien, même en France! Avec toutes les "traditions" importées.

La question n'est pas de condamner les parents, bien sûr avec l'âge on "comprend" plus ou moins l'attitude des parents, mais cela n'enlève rien à la souffrance et aux blessures que l'on garde de son enfance.

Finalement, je regrette seulement, leur manque de confiance.
Le reste est oublié et pardonné.

Même si on pardonne à ses parents, on ne peut pas revenir en arrière et se reconstruire une autre vie...

Cela fait de nous, ce que nous sommes aujourd'hui !
Il suffit juste de ne pas repêter leur erreurs...

Le manque de confiance et l'impression de t'être fait voler ta vie, un peu quand même.....

On pardonne mais ca fait toujours un peu mal quand même.

Certes un Algérien est toujours le même mais le contexte culturel les pousse à s'adapter, notamment le fait de pouvoir voler de tes propres ailes après ta majorité.

La société, les lois, mine de rien ca joue un rôle important et ca te donne de l'assurance, tu te sens comme un être à part entière et non pas comme une être à qui on doit toujours dicter sa conduite.

Quand tu as du caractère que tu es étouffée dans l'oeuf, ca te reste en travers de la gorge, tu pardonnes à tes parents parce que tu comprendras un jour ou l'autre qu'il n'ya pas de parents parfaits, mais il te reste comme un goût d'injustice quelques part dans ta mémoire.
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Nanou
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Lun 21 Sep 2009 - 22:46

Sekoura a écrit:


Le manque de confiance et l'impression de t'être fait voler ta vie, un peu quand même.....
Non, car mes parents sont restés fideles à eux-mêmes.
C'est quand on essaie de voler de ses propres ailes, et qu'on constate qu'on peut difficilement les faire changer d'avis, que les choses se corsent.

On pardonne mais ca fait toujours un peu mal quand même.
Je n'arrive pas à leur en vouloir, surtout maintenant, avec les années.

Je comprends que c'etait juste pour me proteger.

Certes un Algérien est toujours le même mais le contexte culturel les pousse à s'adapter, notamment le fait de pouvoir voler de tes propres ailes après ta majorité.
Pas chez nous! Comme dans beaucoup de foyers maghrebins.
La patrie, est la famille, point!

La société, les lois, mine de rien ca joue un rôle important et ca te donne de l'assurance, tu te sens comme un être à part entière et non pas comme une être à qui on doit toujours dicter sa conduite.

J'insiste...le seul devoir qui nous incombait etait le respect des parents, et de se conformer à leur attentes.

Quand tu as du caractère que tu es étouffée dans l'oeuf, ca te reste en travers de la gorge, tu pardonnes à tes parents parce que tu comprendras un jour ou l'autre qu'il n'ya pas de parents parfaits, mais il te reste comme un goût d'injustice quelques part dans ta mémoire.

Tu la dis toi-même, il n'y a pas de parents parfaits...le tout est de savoir pardonné, et de tourner la page.
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Lun 21 Sep 2009 - 22:50

Je pense l'avoir mal exprimé Nanou, je n'en veux plus à mes parents, ils sont vieux en plus et loin de moi, tu imagines...

Mais peut être un peu à la société, ce n'est pas de la rancoeur mais juste une espèce de petite révolte et une envie de faire autrement que ce que j'ai connu.
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Nanou
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Lun 21 Sep 2009 - 22:57

Sekoura a écrit:
Je pense l'avoir mal exprimé Nanou, je n'en veux plus à mes parents, ils sont vieux en plus et loin de moi, tu imagines...

Mais peut être un peu à la société, ce n'est pas de la rancoeur mais juste une espèce de petite révolte et une envie de faire autrement que ce que j'ai connu.


Tu vas nous concocter une petite revolution, à la maniere de John Grey ?!
C'est en tombant qu'on apprend à marcher : la femme que tu es devenue, à des bases solides desormais, pour affronter sa vie, incha'Allah .
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jasmin
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Jeu 24 Sep 2009 - 19:56

oh! sekoura remuer les souvenirs revivre un laps de temps des moments heureux et douloureux à la fois
Mon adolescence ne diffère pas de la vôtre sensation d’être incomprise seule fragilisée par tant de frustration. Education assez stricte pour ne pas dire sévère ne me laissant aucune alternative m’imposant obéissance.
Je me suis retranchée dans mon monde(refuge bénéfique) pour échapper ne serait ce que quelques instants au monde qui m’entoure. Mes études m’ont servi d’échappatoire mais aussi la lecture et m’ont aidé a mieux comprendre…
Cloîtrée dans mon mutisme, j’ai essayé tant bien que mal de m’affranchir, me libérer en faisant abstraction de parents défaillants qui auraient pu mieux faire ou de les idéaliser en attendant de leur part une reconnaissance qui tarde à venir.
Ce comportement n’a pas été sans conséquences autant de blessures….frustration…
le trop plein et la carence sont source de souffrance que mes parents m’aient surinvestie ou qu’ils m’aient mal aimée ont ouvert en moi des blessures profondes ,.
Ressacer me placer en position de victime restée prisonnière des liens infantiles que j’alimentais à force de reproches ne m’avançait a rien
.Avec le temps j’ai essayé de comprendre et avec du recul je me suis interrogée ….
Ma rébellion de l’adolescence avait elle une légitimité ?
Pourquoi mon apprentissage de la liberté est passée par le conflit ?
Pourquoi endosser la responsabilité à mes parents ?
Ne suis-je pas autant responsable qu’eux ?
Certes je me suis heurtée à une incompréhension mais n’est elle pas réciproque ?
Conflit de mentalité qui s’opposent et s’imposent au lieu d’accepter l’autre dans sa différence comprendre ses besoins sans toujours tout ramener à sa propre expérience ou à sa vision des choses.
J’ai fini par comprendre ou plutôt a accepter les failles de mes parents sans denigrer que le long de ce parcours j’ai une part de responsabilité cette vision des choses m’a préparé à accueillir à mon tour les reproches de mes enfants car quoi qu’on fasse aucun parent n’en échappe … .
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jasmin
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Jeu 24 Sep 2009 - 20:16

sekoura a écrit:

La question n'est pas de condamner les parents, bien sûr avec l'âge on "comprend" plus ou moins l'attitude des parents, mais cela n'enlève rien à la souffrance et aux blessures que l'on garde de son enfance.
Même si on pardonne à ses parents, on ne peut pas revenir en arrière et se reconstruire une autre vie...

Nous portons tous les cicatrices de notre passé à nous complaire dans leur évocation nous les empêchons de se cicatriser de se refermer….
Prenons le temps de faire en nous l’inventaire en réaménageant nos souvenirs heureux et douloureux pour nous aider à nous construire.
Et comme a dit Sartre « l’important ce n’est pas ce qu’on a fait de nous mais ce que nous faisons nous même de ce qu’ on a fait de nous ».
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Jeu 24 Sep 2009 - 20:20

Bonsoir Jasmin et saha Aidek

Je te remercie pour ton intervention que je trouve très intéressante.


Citation :
Mon adolescence ne diffère pas de la vôtre sensation d’être incomprise
seule fragilisée par tant de frustration. Education assez stricte pour
ne pas dire sévère ne me laissant aucune alternative m’imposant
obéissance.
Je me suis retranchée dans mon monde(refuge bénéfique)
pour échapper ne serait ce que quelques instants au monde qui
m’entoure. Mes études m’ont servi d’échappatoire mais aussi la lecture
et m’ont aidé a mieux comprendre…
Cloîtrée dans mon mutisme, j’ai
essayé tant bien que mal de m’affranchir, me libérer en faisant
abstraction de parents défaillants qui auraient pu mieux faire ou de
les idéaliser en attendant de leur part une reconnaissance qui tarde à
venir.
Ce comportement n’a pas été sans conséquences autant de blessures….frustration…
le
trop plein et la carence sont source de souffrance que mes parents
m’aient surinvestie ou qu’ils m’aient mal aimée ont ouvert en moi des
blessures profondes ,.

Comme beaucoup de femmes algérienne de mon époque, je me reconnais beaucoup dans ce que tu as écris là.

Citation :
Ressacer me placer en position de victime restée prisonnière des liens
infantiles que j’alimentais à force de reproches ne m’avançait a rien

Absolument cela donne un sentiment désagréable d'être piégée, sans pouvoir en sortir...

Citation :
Avec le temps j’ai essayé de comprendre et avec du recul je me suis interrogée ….
Ma rébellion de l’adolescence avait elle une légitimité ?
Pourquoi mon apprentissage de la liberté est passée par le conflit ?
Pourquoi endosser la responsabilité à mes parents ?
Ne suis-je pas autant responsable qu’eux ?
Certes je me suis heurtée à une incompréhension mais n’est elle pas réciproque ?

Très intéressants tes questionnements...

Des questions qu'on se pose forcément, mais au bout d'un moment on arrête de se poser des questions, on essaie juste de faire au mieux pour réparer ce qui est réparable et essayer de faire en sorte de ne pas répéter les même erreurs avec nos enfants.

Pourquoi?
Eh ben parce qu'il est difficile de faire endosser la responsabilité aux parents, car on culpabilise après, même si avec l'âge on idéalise moins ses parents et on arrive mieux à voir leurs défauts.
De plus dans cette histoire là, la responsabilité va au delà de la cellule familiale, c'est aussi celle de l'environnement, le milieu, la société qui impose toutes ces barrières pour enfermer la femme, accusée en permanence d'être l'origine de tous les maux.

Citation :
Conflit de mentalité qui s’opposent et s’imposent au lieu d’accepter
l’autre dans sa différence comprendre ses besoins sans toujours tout
ramener à sa propre expérience ou à sa vision des choses.


Plus que le conflit, ce qui m'a marquée ce sont deux choses, l'impression de ne pas être aimée d'une part et la contradiction, dans le sens ou on m'imposait quelques foisv des règles aux quelles les parents ne croyaient pas vraiment.

J’ai fini par comprendre ou plutôt a accepter les failles de mes
parents sans denigrer que le long de ce parcours j’ai une part de
responsabilité cette vision des choses m’a préparé à accueillir à mon
tour les reproches de mes enfants car quoi qu’on fasse aucun parent
n’en échappe

C'est sûr qu'on y échappera pas, le tout est d'essayer de faire au mieux pour être en accord avec sa conscience, je crois que quelques part... beaucoup de parents, à tort ou à raison, essaient de réparer les erreurs de leurs parents, avec leur enfants...

Merci Jasmin pour ta contribution qui a permis d'apporter de nouveaux éléments à la discussions
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Jeu 24 Sep 2009 - 20:29

jasmin a écrit:
sekoura a écrit:

La question n'est pas de condamner les parents, bien sûr avec l'âge on "comprend" plus ou moins l'attitude des parents, mais cela n'enlève rien à la souffrance et aux blessures que l'on garde de son enfance.
Même si on pardonne à ses parents, on ne peut pas revenir en arrière et se reconstruire une autre vie...

Nous portons tous les cicatrices de notre passé à nous complaire dans leur évocation nous les empêchons de se cicatriser de se refermer….
Prenons le temps de faire en nous l’inventaire en réaménageant nos souvenirs heureux et douloureux pour nous aider à nous construire.
Et comme a dit Sartre « l’important ce n’est pas ce qu’on a fait de nous mais ce que nous faisons nous même de ce qu’ on a fait de nous ».

Tu sais je pense que le fait de pouvoir en parler est déjà un signe que l'on a pris de la distance et du recul par rapport à tout cela.
Quand on est encore dans la grande douleur, on ne peut pas en parler car on n'a envie que d'une chose, c'est oublier...

La prise de recul avec les faits est aussi une prise de recul par rapport à sa propre souffrance, donc on souffre moins.

De toutes façons, que l'on en parle ou pas, qu'on le veuille ou pas ces expériences ont façonné notre personnalité, fait un certain formatage dans nos esprit, ces blessures font partie de nous.

cela ne veut pas dire que c'est une fatalité et une raison pour s'enfermer dans un statut de victime, mais juste accepter ces pages comme faisant partie du livre de notre histoire et essayer d'en tirer tout de même quelque chose de positif.
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Anaïs
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Jeu 24 Sep 2009 - 20:53

Pour faire simple je dirais que j'ai commencé à m'épanouir une fois partie de chez moi!
C'est à dire vers l'âge de 18 ou 19 ans!

Et je n'ai pas du tout refait la même chose avec mes enfants!

Et chaque fois qu'ils m'ont posé une question, quelle qu'elle soit je leur ai répondu!

Chez mes parents, pas de question à poser car jamais de réponse à attendre et j'avais bien trop peur d'en poser de toute façon!
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Jeu 24 Sep 2009 - 21:18

Je conçoit que ces années furent difficiles Tatie, mais comme je l'avais dis à Nanou "la chance" que tu as eu (si je puis m'exprimer ainsi) c'est de pouvoir prendre ta vie en main après tes 18 ans...c'est quand même jeune et tu peux encore faire pas mal de choses pas mal de choix pour ta vie future.

Imagines que tu n'aies pas pu avoir cette occasion et que tu sois restée coincée dans cette situations encore 10 ans (ou plus) sans avoir aucune issue pour t'en sortir (à part te marier...)...

Les dégats sont encore plus importants...
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Anaïs
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Jeu 24 Sep 2009 - 21:23

Sekoura a écrit:
Je conçoit que ces années furent difficiles Tatie, mais comme je l'avais dis à Nanou "la chance" que tu as eu (si je puis m'exprimer ainsi) c'est de pouvoir prendre ta vie en main après tes 18 ans...c'est quand même jeune et tu peux encore faire pas mal de choses pas mal de choix pour ta vie future.

Imagines que tu n'aies pas pu avoir cette occasion et que tu sois restée coincée dans cette situations encore 10 ans (ou plus) sans avoir aucune issue pour t'en sortir (à part te marier...)...

Les dégats sont encore plus importants...

Oui, ça c'est sûr!
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Ven 25 Sep 2009 - 20:35

Sekoura a écrit:
Bonsoir Jasmin et saha Aidek

Je te remercie pour ton intervention que je trouve très intéressante.
De plus dans cette histoire là, la responsabilité va au delà de la cellule familiale, c'est aussi celle de l'environnement, le milieu, la société qui impose toutes ces barrières pour enfermer la femme, accusée en permanence d'être l'origine de tous les maux

Plus que le conflit, ce qui m'a marquée ce sont deux choses, l'impression de ne pas être aimée d'une part et la contradiction, dans le sens ou on m'imposait quelques foisv des règles aux quelles les parents ne croyaient pas vraiment.

Merci Jasmin pour ta contribution qui a permis d'apporter de nouveaux éléments à la discussions


Bonsoir sekoura et saha aidek

Sans parler de la société parfois l’environnement familial immediat attise le conflit au lieu de l’attenuer souvent les parents agissent sous l’influence des autres sans conviction mais parceque c’est ainsi et là je soulève un autre type de problème relation frère /sœur ou sœur /sœur qui peut être à l’origine de conflits avec les parents ,j’en sais quelque chose
ma sœur mon aînée de 13ans au lieu d’être une sœur amie confidente et m’aider à comprendre ce qui se passe en moi durant mon adolescence elle a été source de nuisance et de problèmes pour me destabiliser et me detruire et l’ironie dans tout cela elle avait la bénédiction de mes parents partant du principe que je lui devais respect et obeissance même si elle a tort ce scénario a duré longtemps je me suis sentie lésée un verdict sans recours des règles qu’on m’impose pour lesquelles je dois respect sans discuter me plier à leurs exigences situation asphyxiante au point de vouloir fuir ce milieu sourd à mes appels de détresse et le comble ils parlent d’initiation de principes d’éducation ,de respect alors qu’il y’a ségrégation qui porte le nom de règles de convenances
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Ven 25 Sep 2009 - 20:42

Sekoura a écrit:
jasmin a écrit:
sekoura a écrit:

La question n'est pas de condamner les parents, bien sûr avec l'âge on "comprend" plus ou moins l'attitude des parents, mais cela n'enlève rien à la souffrance et aux blessures que l'on garde de son enfance.
Même si on pardonne à ses parents, on ne peut pas revenir en arrière et se reconstruire une autre vie...

Nous portons tous les cicatrices de notre passé à nous complaire dans leur évocation nous les empêchons de se cicatriser de se refermer….
Prenons le temps de faire en nous l’inventaire en réaménageant nos souvenirs heureux et douloureux pour nous aider à nous construire.
Et comme a dit Sartre « l’important ce n’est pas ce qu’on a fait de nous mais ce que nous faisons nous même de ce qu’ on a fait de nous ».

Tu sais je pense que le fait de pouvoir en parler est déjà un signe que l'on a pris de la distance et du recul par rapport à tout cela.
Quand on est encore dans la grande douleur, on ne peut pas en parler car on n'a envie que d'une chose, c'est oublier...


La prise de recul avec les faits est aussi une prise de recul par rapport à sa propre souffrance, donc on souffre moins.

De toutes façons, que l'on en parle ou pas, qu'on le veuille ou pas ces expériences ont façonné notre personnalité, fait un certain formatage dans nos esprit, ces blessures font partie de nous.

cela ne veut pas dire que c'est une fatalité et une raison pour s'enfermer dans un statut de victime, mais juste accepter ces pages comme faisant partie du livre de notre histoire et essayer d'en tirer tout de même quelque chose de positif.


il est vrai que formuler et evoquer nos blessures nous aide à prendre de la distance necessaire pour ne pas les reproduire avec les autres, en prendre conscience en parler sans douleur ..

mais certaines personnes n’ayant pas rompu le lien fusionnel avec leurs parents le manifestent par des reproches incessants et se placent en position de victime et la souffrance devient leur raison d’être et elles continuent à l’ entretenir et s’en servent d’alibi et de pretexte pour ne pas aller de l’avant et prendre le risque de vivre
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Nanou
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Ven 25 Sep 2009 - 22:56

jasmin a écrit:
.


il est vrai que formuler et evoquer nos blessures nous aide à prendre de la distance necessaire pour ne pas les reproduire avec les autres, en prendre conscience en parler sans douleur ..

mais certaines personnes n’ayant pas rompu le lien fusionnel avec leurs parents le manifestent par des reproches incessants et se placent en position de victime et la souffrance devient leur raison d’être et elles continuent à l’ entretenir et s’en servent d’alibi et de pretexte pour ne pas aller de l’avant et prendre le risque de vivre[/quote]

J'aime bien ta derniere phrase Jasmin, et j'ajoutrerai le "risque de grandir et de s'emanciper de ses parents".
Merci pour ton temoignage.

Je crois que quelque soit les epreuves que nous traversons, elles deviennent une force pour l'avenir.
Un caractére doux, même baffoué, ne changera pas, mais gagnera en force et en maturité.
La perception du monde et des relations avec autrui, sera plus reflechi, et mieux appréhendé.

Ce que je retiendrai de mon education "stricte", c'est que je n'ai pas eu d'adolescence, et dés lors ou la puberté s'affiche, on perd toutes libertés, et moyens de s'exprimer.
Faut alors, se plier pour ne pas vivre dans le conflit permanent, et le rejet de ses parents.
Les questions se posent tout le temps : Suis-je vraiment aimé ?
Je crois, que l'amour est tacite, et ne se demontre pas à force de declarations.
Faut avoir la sagesse du renoncement et accepter ce dictat au nom du respect filial.

L' histoire de mes parents, à ses origines dans un contexte, dur, eprouvant que j' ignorais, et pour cela ils ont ma consideration, et l'amour transcendant d'un enfant envers ses parents.
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Sam 26 Sep 2009 - 21:15

jasmin a écrit:
Sekoura a écrit:
Bonsoir Jasmin et saha Aidek

Je te remercie pour ton intervention que je trouve très intéressante.
De plus dans cette histoire là, la responsabilité va au delà de la cellule familiale, c'est aussi celle de l'environnement, le milieu, la société qui impose toutes ces barrières pour enfermer la femme, accusée en permanence d'être l'origine de tous les maux

Plus que le conflit, ce qui m'a marquée ce sont deux choses, l'impression de ne pas être aimée d'une part et la contradiction, dans le sens ou on m'imposait quelques foisv des règles aux quelles les parents ne croyaient pas vraiment.

Merci Jasmin pour ta contribution qui a permis d'apporter de nouveaux éléments à la discussions


Bonsoir sekoura et saha aidek

Sans parler de la société parfois l’environnement familial immediat attise le conflit au lieu de l’attenuer souvent les parents agissent sous l’influence des autres sans conviction mais parceque c’est ainsi et là je soulève un autre type de problème relation frère /sœur ou sœur /sœur qui peut être à l’origine de conflits avec les parents ,j’en sais quelque chose
ma sœur mon aînée de 13ans au lieu d’être une sœur amie confidente et m’aider à comprendre ce qui se passe en moi durant mon adolescence elle a été source de nuisance et de problèmes pour me destabiliser et me detruire et l’ironie dans tout cela elle avait la bénédiction de mes parents partant du principe que je lui devais respect et obeissance même si elle a tort ce scénario a duré longtemps je me suis sentie lésée un verdict sans recours des règles qu’on m’impose pour lesquelles je dois respect sans discuter me plier à leurs exigences situation asphyxiante au point de vouloir fuir ce milieu sourd à mes appels de détresse et le comble ils parlent d’initiation de principes d’éducation ,de respect alors qu’il y’a ségrégation qui porte le nom de règles de convenances

Bonsoir Jasmin,

Oui dans les familles algériennes en général on laisse beaucoup les autres se mêler des affaire de la famille, alors que chacun devrait pouvoir élever ses enfants et les éduquer comme ils l'entend les autres n'ont pas à s'en mêler.
C'est au parent de mettre les limites et de faire de la résistance à l'entourage qui veut s'immiscer dans leur vie.

Pour ce qui est des problèmes de fratrie, idem, les parents ne sont pas toujours équitable et rien ne fais plus mal à un enfant que d'être moins bien traité qu'un frère ou un sœur ou pire de savoir qu'oin n'est pas autant aimé que les autres et Dieu sait si ca existe, certains parents n'hésitent pas à crier sur tous les toits qu'il préfèrent tel enfant à tel autre enfants, alors qu'ils sont tous leurs enfants.

Quand à l'idée de déléguer l'éducation des plus petits aux enfants plus grands, je trouve ca vraiment bête, un enfant ne remplacera pas ses parents (surtout si ces derniers sont en vie et bien portants) on n'a pas à donner à un enfant de l'autorité sur sa soeur ou son frère uniquement parce qu'il est né avant, je pense que c'est une grave erreur.

Enfin, beaucoup de gens des générations de nos parents pensaient que les enfants ca grandissait tout seul (un peu comme des plantes) qu'il suffisait de les nourir de les habiller...


J'espère que la génération qui est venue après qui sont devenus parents à leur tour feront mieux, même s'il faut toujours se dire que le parent parfait n'existe pas.
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Sekoura
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Sam 26 Sep 2009 - 21:26

Nanouchka a écrit:



Je crois que quelque soit les epreuves que nous traversons, elles deviennent une force pour l'avenir.

Pas toujours Nanou, de même qu'un enfant qui n'a pas été nourris correctement petit en gardera les séquelles dans son corps toute sa vie. Un enfant qui n'a pas été nourri d'amour, aura toujours une blessure ouverte qu'il cherchera toujours à apaiser...
Bien sûr, il y a blessure et blessure, mais le manque d'amour est la pire de toutes je pense....



Citation :
Ce que je retiendrai de mon education "stricte", c'est que je n'ai pas eu d'adolescence, et dés lors ou la puberté s'affiche, on perd toutes libertés, et moyens de s'exprimer.
Faut alors, se plier pour ne pas vivre dans le conflit permanent, et le rejet de ses parents.
Les questions se posent tout le temps : Suis-je vraiment aimé ?
Je crois, que l'amour est tacite, et ne se demontre pas à force de declarations.
Faut avoir la sagesse du renoncement et accepter ce dictat au nom du respect filial.

Certes nous avons une culture dans laquelle il n'est pas convenable d'exprimer ses sentiments (surtout les générations précédentes) mais entre aimer sans le montrer et ne pas aimer du tout son enfant, il y a une différence et ca, même quand on devient grand, on ne peut pas le comprendre...

Citation :
L' histoire de mes parents, à ses origines dans un contexte, dur, eprouvant que j' ignorais, et pour cela ils ont ma consideration, et l'amour transcendant d'un enfant envers ses parents.

Absolument, je suis d'une autre génération censée pourtant être plus ouverte plus instruite et malgré cela, je vis parfois très mal cet éloignement de mes racines et des miens, j'imagine ce que ca a du être très dur pour les générations de nos parents. Ils ont beaucoup de mérite.
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Dim 27 Sep 2009 - 8:22

Nanouchka a écrit:
jasmin a écrit:
.


il est vrai que formuler et evoquer nos blessures nous aide à prendre de la distance necessaire pour ne pas les reproduire avec les autres, en prendre conscience en parler sans douleur ..

mais certaines personnes n’ayant pas rompu le lien fusionnel avec leurs parents le manifestent par des reproches incessants et se placent en position de victime et la souffrance devient leur raison d’être et elles continuent à l’ entretenir et s’en servent d’alibi et de pretexte pour ne pas aller de l’avant et prendre le risque de vivre


J'aime bien ta derniere phrase Jasmin, et j'ajoutrerai le "risque de grandir et de s'emanciper de ses parents".
Merci pour ton temoignage.

Je crois que quelque soit les epreuves que nous traversons, elles deviennent une force pour l'avenir.
Un caractére doux, même baffoué, ne changera pas, mais gagnera en force et en maturité.
La perception du monde et des relations avec autrui, sera plus reflechi, et mieux appréhendé.

Ce que je retiendrai de mon education "stricte", c'est que je n'ai pas eu d'adolescence, et dés lors ou la puberté s'affiche, on perd toutes libertés, et moyens de s'exprimer.
Faut alors, se plier pour ne pas vivre dans le conflit permanent, et le rejet de ses parents.
Les questions se posent tout le temps : Suis-je vraiment aimé ?
Je crois, que l'amour est tacite, et ne se demontre pas à force de declarations.
Faut avoir la sagesse du renoncement et accepter ce dictat au nom du respect filial.


L' histoire de mes parents, à ses origines dans un contexte, dur, eprouvant que j' ignorais, et pour cela ils ont ma consideration, et l'amour transcendant d'un enfant envers ses parents.[/quote]



Bonjour Nanou
Oui , ces personnes restent prisonnières des liens infantiles aliénants et se cachent derrière cette souffrance pour masquer la peur de l’autre

Pour ma part mon problème j’étais trop protégée et aimée j’aurais souhaité qu’ils me laissent davantage de liberté et que je puisse faire moi-même mon expérience quitte à faire des erreurs d’où ma révolte aussi la rigueur des règles qu’on m’imposait allait à l’encontre de ma façon de penser
A 18 ans j’ai pris ma vie en main sans difficultés pour mes études avec leur bénédiction et crois moi il m’est arrivée parfois d’avoir la nostalgie de la vie que j’avais avant….
J’ai pour mes parents amour respect et gratitude
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MessageSujet: Re: On ne guérit jamais de son enfance...   Dim 27 Sep 2009 - 8:30

Bonjour sekoura
En resumé la nature humaine est tellement complexe
et la perception des choses diffère d’un individu à un autre
nos parents croyaient bien faire
ils ont agi de la sorte tout en ayant la certitude de vouloir notre bien
espérons avoir tiré une leçon des experiences vécues pour ne pas répéter les mêmes erreurs
parents,on le devient grâce ou en depit des relations que l’on a soi même entretenue avec nos propres géniteurs
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