Connexion
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 0 utilisateur en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 0 Invité Utilisateurs parcourant actuellement ce forum: Aucun
Le record du nombre d’utilisateurs en ligne est de 19 le Sam 26 Avr - 20:31
Statistiques
Nous avons 58 membres enregistrésL’utilisateur enregistré le plus récent est ¤mon cherie¤
Nos membres ont posté un total de 47984 messages dans 1312 sujets
Rechercher
Marque-page social
Conservez et partagez l’adresse de L'Algérie au coeur, à corps et à cris! sur votre site de social bookmarking
votre ville !!
Page 1 sur 2•
Page 1 sur 2 • 1, 2 
Re: votre ville !!
la mienne c'est Boufarik disant la ou j'habite parceque si j'avais le choix je resterais a Alger bon je décris cette petite ville(age) 
En 1830, à Boufarik il y avait un vieux puits, une koubba, trois trembles et un grand marché s'y tenait tous les lundis
le moins qu'on puisse dire c'est ville anciens avec des gens anciens ,,dans le temps elle etait la ville des collons agriculteur avec plein de ferme autour et avec le temps elle est devenu une ville avec la venue de gens qui cherchais du calme tout etant proche de la capitale ( a 38 KM ) mais cela c'etait y a un demi siècle !! aujourd'hui c'est bien différent la ville est devenu le point de chute de tout les petite ville autour puisque elle a grandis et elle est devenu une ville de commerce ,des bâtiments fleurissent un peu partout ,de plus en plus d'algerois y habite ,faut dire que c'est pratique d'y habiter quand on est travailleurs a alger a moins de 10 minute et on y est mais quand on habite a cette ville H24 c'est tellement ennuyeux qu'on se demande bien qu'est ce qu'on fait encore la ,le calme n'existe plus et les gens ne se reconnaissent plus la majorité sont des inconnus comme dans les métropole ,on est étranger dans sa propre ville ,les seul avantage que je compte sur le bout des doigt reste le nom ( mon nom ) puisque avec un nom ancien comme le mien on peux passé partout ici ,et la situation géographique a 10 minute d'alger et a 5 minute de Blida ( là ou je travail ) c'est bien la seul ville qui offre cela
question beauté ,c'est une ville a architecture coloniale en ruine hélas ,y a plus que le centre ville qui est encore reconnaissable sinon le reste est de construction contemporaine
le symbole de la ville c'est l'orange puisque a l'epoque coloniale toute les recolte d'orange se distribué a boufarik car elle etait le centre des terre agricole et pour l'information les premiere orangina on etait faite avec l'orange de Boufarik
quelques photos :

la mairie

les dépôts d'orange

le centre ville

orangina
voila tout
En 1830, à Boufarik il y avait un vieux puits, une koubba, trois trembles et un grand marché s'y tenait tous les lundis
le moins qu'on puisse dire c'est ville anciens avec des gens anciens ,,dans le temps elle etait la ville des collons agriculteur avec plein de ferme autour et avec le temps elle est devenu une ville avec la venue de gens qui cherchais du calme tout etant proche de la capitale ( a 38 KM ) mais cela c'etait y a un demi siècle !! aujourd'hui c'est bien différent la ville est devenu le point de chute de tout les petite ville autour puisque elle a grandis et elle est devenu une ville de commerce ,des bâtiments fleurissent un peu partout ,de plus en plus d'algerois y habite ,faut dire que c'est pratique d'y habiter quand on est travailleurs a alger a moins de 10 minute et on y est mais quand on habite a cette ville H24 c'est tellement ennuyeux qu'on se demande bien qu'est ce qu'on fait encore la ,le calme n'existe plus et les gens ne se reconnaissent plus la majorité sont des inconnus comme dans les métropole ,on est étranger dans sa propre ville ,les seul avantage que je compte sur le bout des doigt reste le nom ( mon nom ) puisque avec un nom ancien comme le mien on peux passé partout ici ,et la situation géographique a 10 minute d'alger et a 5 minute de Blida ( là ou je travail ) c'est bien la seul ville qui offre cela
question beauté ,c'est une ville a architecture coloniale en ruine hélas ,y a plus que le centre ville qui est encore reconnaissable sinon le reste est de construction contemporaine
le symbole de la ville c'est l'orange puisque a l'epoque coloniale toute les recolte d'orange se distribué a boufarik car elle etait le centre des terre agricole et pour l'information les premiere orangina on etait faite avec l'orange de Boufarik
quelques photos :

la mairie

les dépôts d'orange

le centre ville

orangina
voila tout
Re: votre ville !!
Minounette a écrit:j'ai déjà décrit la mienne dans l'autre maison
Mais, je ne me souviens pas, moi, tout c'est effacé!
Re: votre ville !!
Tina a écrit:elle est superbe ta ville
je doute que sa sois vrai !! il faut y vivre pour savoir
Re: votre ville !!
Anaïs a écrit:Minounette a écrit:j'ai déjà décrit la mienne dans l'autre maison
Mais, je ne me souviens pas, moi, tout c'est effacé!
sauf notre rencontre tatie
je vais faire une bref présentation de ma ville
Re: votre ville !!
Minounette a écrit:Anaïs a écrit:Minounette a écrit:j'ai déjà décrit la mienne dans l'autre maison
Mais, je ne me souviens pas, moi, tout c'est effacé!
sauf notre rencontre tatie![]()
![]()
je vais faire une bref présentation de ma ville
et les photo n'oublie pas
Re: votre ville !!
Minounette a écrit:Anaïs a écrit:Minounette a écrit:j'ai déjà décrit la mienne dans l'autre maison
Mais, je ne me souviens pas, moi, tout c'est effacé!
sauf notre rencontre tatie![]()
![]()
je vais faire une bref présentation de ma ville
Ah oui, bien sûr,je voulais dire, tout ce qui ne n'est pas bien
et tu es là pour me la rappeler, la rencontre!!

Re: votre ville !!
C'est dans un site admirable, au milieu d'un écrin de verdure et par plus de 800 m d'altitude, qu'on dresse la ville de tlemcen.
D'abord sa position sur une haute plaine de piémont, au carrefour des grandes routes reliant l'Ouest algérien au Maroc et le tell du Sahara, l'a prédisposée à servir de lieu d'échanges entre des économies complémentaires rurale et citadine, agricole et pastorale
La proximité de la mer a pour effet d'atténuer les influences desséchantes du continent et de donner à la région, un climat tempéré, d'une douceur toute méditerranéenne. Et parce qu'elle reçoit des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses nombreux influents et ses sources
pérennes est depuis longtemps le château d'eau de l'Oranie.
Or c'est surtout cela Tlemcen ( en berbére "sources poches d'eau), une heureuse conjonction de l'eau, de l'homme et du paysage.
L'animal a gîté par là, avant que l'homme préhistorique n'y ait d'instinct fixé sa demeure. La présence humaine dans la région, et par suite l'histoire remonte donc à la nuit des temps. Il y eut à l'origine Agadir , le grenier-citadelle aujourd'hui simple fauboug
sur le côté est de la vieille cité. Sur son emplacement, Pomaria (les vergers) était à la fin du IIéme siècle sous les antonins et jusqu'au Véme , un poste fortifié tenu par une cavalerie d'éclaireurs romains à l'extrémité occidentale du limes d'Afrique.
Au VII éme siécle l'Islam avec Abou el Mouhadjir pénétra dans Agadir. Peu après s'y établit une petite royauté éphémère, celle du Kharédjite (Schismatique) Abou Qorra. Mais la vrais conversion religieuse de la population berbére ne date que des Idrissides. C'est sous leur règne qu'Agadir, à partir du IX éme siècle s'ouvre à la culture raffinée de l'Andalousie Musulmane.
Une fois leur conquête d'Agadir achevée au XI éme siècle, les Almoravides fondent Tagrart, un peu à l'Ouest. La réunion des deux cités donne naissance à Tlemcen. Quand s'effondre, deux siècles plus tard, l'immense empire almohade, les Hafsides les supplantent à Tunis, les Merinides à Merrakech. A Tlemcen prennent place les Abd-el Wâdides ou Zianides.
Cette dynastie (1236-1555) groupera dans le Maghreb Central, des territoires allant de la Moulouya, au-delà d'Oujda jusqu'au méridien de Béjaia. Elle comptera vingt-sept rois qui auront, avec des fortunes inégales, le souci de la chose publique. Qui protégeront le commerce, seront parfois de grands bâtisseurs avec un sens averti de l'urbanisme . Ils exercent aussi un généreux mécénat en attirant, dans leur capitale, les hommes de science et de piète. Les plus remarquables furent le roi-fondateur Yaghomracen (1236 -1283) et Abou Hammou Moussa II (1353-1389), le roi poète et aussi le restaurateur de la dynastie un moment évincée .
Bien qu'elle ait eu souvent maille à partir avec ses voisins de l'Ouest, notamment par deux fois les meridines la soumettent à un siège en régle (1299-1307 et 1335-1337), Tlemcen n'en continue pas moins de briller par ses universités alors célèbres, et par tant d'hommes de renom .
Mais la dynastie Zianide disparaît au XVI éme siècle et Tlemcen alors est rattachée à la Régence d'Alger. Pour elle commencent les mauvais jours, ainsi qu'en témoigne le chantre populaire Ibn Msaib qui l'exalte , au XVIII éme siècle, dans de sombres élégies .
Pour elle reparaît une lumière fugace quand le traité de la Tafna en 1837 reconnaît Tlemcen parmi les territoires relevant de la souveraineté de l'Emir Abd El Kader .
Aux heures glorieuses de son passé, Tlemcen doit être aujourd'hui le reliquaire de l'art Musulman en Algerie.
A part qu'elle a conservé une population pleine d'urbanité, aux mœurs et traditions exquises et colorées, ses Mosquées seraient, aux dires des spécialistes, parmi les plus belles du monde Musulman.
Depuis l'indépendance, cette ville, devenue un grand chantier, travaille pour que son avenir soit digne de son passé.
D'abord sa position sur une haute plaine de piémont, au carrefour des grandes routes reliant l'Ouest algérien au Maroc et le tell du Sahara, l'a prédisposée à servir de lieu d'échanges entre des économies complémentaires rurale et citadine, agricole et pastorale
La proximité de la mer a pour effet d'atténuer les influences desséchantes du continent et de donner à la région, un climat tempéré, d'une douceur toute méditerranéenne. Et parce qu'elle reçoit des pluies abondantes, son territoire qui correspond au bassin de la Tafna avec ses nombreux influents et ses sources
pérennes est depuis longtemps le château d'eau de l'Oranie.
Or c'est surtout cela Tlemcen ( en berbére "sources poches d'eau), une heureuse conjonction de l'eau, de l'homme et du paysage.
L'animal a gîté par là, avant que l'homme préhistorique n'y ait d'instinct fixé sa demeure. La présence humaine dans la région, et par suite l'histoire remonte donc à la nuit des temps. Il y eut à l'origine Agadir , le grenier-citadelle aujourd'hui simple fauboug
sur le côté est de la vieille cité. Sur son emplacement, Pomaria (les vergers) était à la fin du IIéme siècle sous les antonins et jusqu'au Véme , un poste fortifié tenu par une cavalerie d'éclaireurs romains à l'extrémité occidentale du limes d'Afrique.
Au VII éme siécle l'Islam avec Abou el Mouhadjir pénétra dans Agadir. Peu après s'y établit une petite royauté éphémère, celle du Kharédjite (Schismatique) Abou Qorra. Mais la vrais conversion religieuse de la population berbére ne date que des Idrissides. C'est sous leur règne qu'Agadir, à partir du IX éme siècle s'ouvre à la culture raffinée de l'Andalousie Musulmane.
Une fois leur conquête d'Agadir achevée au XI éme siècle, les Almoravides fondent Tagrart, un peu à l'Ouest. La réunion des deux cités donne naissance à Tlemcen. Quand s'effondre, deux siècles plus tard, l'immense empire almohade, les Hafsides les supplantent à Tunis, les Merinides à Merrakech. A Tlemcen prennent place les Abd-el Wâdides ou Zianides.
Cette dynastie (1236-1555) groupera dans le Maghreb Central, des territoires allant de la Moulouya, au-delà d'Oujda jusqu'au méridien de Béjaia. Elle comptera vingt-sept rois qui auront, avec des fortunes inégales, le souci de la chose publique. Qui protégeront le commerce, seront parfois de grands bâtisseurs avec un sens averti de l'urbanisme . Ils exercent aussi un généreux mécénat en attirant, dans leur capitale, les hommes de science et de piète. Les plus remarquables furent le roi-fondateur Yaghomracen (1236 -1283) et Abou Hammou Moussa II (1353-1389), le roi poète et aussi le restaurateur de la dynastie un moment évincée .
Bien qu'elle ait eu souvent maille à partir avec ses voisins de l'Ouest, notamment par deux fois les meridines la soumettent à un siège en régle (1299-1307 et 1335-1337), Tlemcen n'en continue pas moins de briller par ses universités alors célèbres, et par tant d'hommes de renom .
Mais la dynastie Zianide disparaît au XVI éme siècle et Tlemcen alors est rattachée à la Régence d'Alger. Pour elle commencent les mauvais jours, ainsi qu'en témoigne le chantre populaire Ibn Msaib qui l'exalte , au XVIII éme siècle, dans de sombres élégies .
Pour elle reparaît une lumière fugace quand le traité de la Tafna en 1837 reconnaît Tlemcen parmi les territoires relevant de la souveraineté de l'Emir Abd El Kader .
Aux heures glorieuses de son passé, Tlemcen doit être aujourd'hui le reliquaire de l'art Musulman en Algerie.
A part qu'elle a conservé une population pleine d'urbanité, aux mœurs et traditions exquises et colorées, ses Mosquées seraient, aux dires des spécialistes, parmi les plus belles du monde Musulman.
Depuis l'indépendance, cette ville, devenue un grand chantier, travaille pour que son avenir soit digne de son passé.
Re: votre ville !!
merci tina et tatie
tatie: j'ai mis d'autres photos dans "photographie"
le lien est derrière ces deux images
tatie: j'ai mis d'autres photos dans "photographie"
le lien est derrière ces deux images
Page 1 sur 2 • 1, 2 










